Le Guide ultime de la gestion d’entreprise pour entrepreneurs ambitieux

Vous souhaitez lire l'article plus tard ?

Téléchargez l’article en format PDF et recevez-le directement dans votre boite mail ! 

*Vous serez automatiquement inscrit à notre newsletter

Gérer une entreprise, c’est sportif. Entre la gestion de l’opérationnel, le démarchage commercial, le management, le marketing, la croissance… On ne s’ennuie pas. Mais c’est probablement cette richesse, cette énergie et cette polyvalence qui vous animent.

Car entreprendre, c’est innover, prendre des risques et agir en permanence. 

Dans cette course effrénée, vous êtes souvent ralenti par des contraintes liées à la comptabilité, la trésorerie, la fiscalité ou l’administratif.

Et c’est rageant.

Pourtant, la finance et la gestion au sens large regorgent d’outils bien utiles pour les entrepreneurs ambitieux. Des outils d’optimisation, d’aide à la décision, ou de développement qui permettent d’accélérer la croissance d’entreprise.

Conscients de cette divergence entre l’envie de grandir rapidement et les freins de la gestion administrative, financière et fiscale qui peuvent vous ralentir, nous avons conçu ce guide.

Le Guide Ultime dans lequel nous avons nous-même – en tant qu’entrepreneurs ambitieux et experts-comptables – rassemblé les meilleurs conseils en gestion d’entreprise.

Vous le verrez, la comptabilité, la fiscalité et la finance ne sont pas des freins pour votre business. Bien au contraire. Ce sont des outils de pilotage performants.

Voici donc nos meilleurs conseils en gestion d’entreprise, pour entrepreneurs ambitieux.

Sommaire
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur email
Email

Conseil en gestion #1 : Déléguez la comptabilité de votre entreprise

La comptabilité est une obligation légale, régie par le Code de Commerce. Vous ne pouvez pas y échapper. Elle consiste à enregistrer tous les flux financiers de votre société (achats, ventes, salaires, trésorerie, investissement, etc.).

Mais cette obligation légale ne doit pas être vécue comme un fardeau. Car c’est un excellent moyen de :

  • Connaître la situation actuelle de l’entreprise : niveau d’activité, créance et dettes
  • Suivre l’évolution dans le temps
  • Anticiper et prévoir l’avenir


La comptabilité, c’est la data de base de votre entreprise
. Les chiffres sur lesquels les entrepreneurs ambitieux doivent s’appuyer pour piloter leur business.

Sauf que la comptabilité requiert une réelle expertise et demande du temps. Enregistrer et contrôler tous les flux de votre entreprise est énergivore et chronophage. Aussi, le risque d’erreurs plane au-dessus de chaque écriture comptable :

Notre conseil numéro 1 est donc de déléguer la comptabilité de votre entreprise.

Externaliser cette fonction sera synonyme de gain de temps, d’énergie et de sérénité. Tout cela au profit de votre seul et unique objectif :

développer l’activité de votre entreprise.

Mais déléguer la comptabilité de votre société, c’est également un excellent moyen de vous entourer de personnes très importantes pour votre business : l’expert-comptable et ses équipes.

1.1 - Un gain de temps, d’agilité et d’énergie considérable

S’il y a bien deux ressources précieuses que les entrepreneurs ambitieux doivent maîtriser et préserver, ce sont bien leur temps et leur énergie. C’est le carburant qui leur permet de manager, de prendre des décisions, de développer leur business.

Déléguer la comptabilité à un cabinet d’expertise-comptable et de conseil est un excellent moyen de préserver ces deux ressources précieuses.

Parlons du temps, pour commencer. Plus votre activité est importante, plus les flux physiques, financiers et informationnels se multiplient. Et par conséquent, les écritures et les opérations comptables augmentent.

En déléguant les tâches de saisie, de révision et d’analyse comptable à un professionnel, vous n’aurez pas à vous soucier de tout cela. Le temps gagné en vous offrant ce service pourra être alloué à la création de valeur, le développement commercial et la gestion opérationnelle.

En vous libérant des tâches comptables, vous serez plus apte à réagir aux différents événements qui entourent la vie d’une entreprise prospère : demandes de devis, nouvelles opportunités sur le marché, accélération de la prospection et de la communication. C’est un gain d’agilité et de flexibilité à ne pas négliger.

Vous vous concentrerez alors sur l’essentiel : votre business.

1.2 - Placez vos données financières entre de bonnes mains

Les données comptables et financières sont précieuses. Elles vous servent à :

  • Savoir où vous en êtes à un instant T
  • Comparer l’évolution de votre activité entre deux périodes
  • Faire l’état des créances et des dettes de votre société
  • Donner à l’administration fiscales les bonnes informations
  • Communiquer auprès de vos tiers (financeurs, partenaires, etc.)


Vous ne pouvez donc pas vous permettre d’être approximatif ou en retard dans votre comptabilité
. Le développement, la pérennité et la croissance de votre entreprise en dépendent. D’autant plus si vous avez créé votre entreprise en période de crise


Pour toutes ces différentes raisons, nous vous conseillons de confier vos chiffres auprès d’un expert des métiers de la comptabilité, de la fiscalité et de la gestion d’entreprise :
l’expert-comptable.


L’expertise-comptable est
une profession libérale réglementée. Diplômé et inscrit à l’Ordre des Experts-Comptables, ce bras droit des entrepreneurs est un partenaire de confiance et un professionnel des chiffres.


En déléguant votre comptabilité auprès d’un expert-comptable, vous vous assurez de placer vos chiffres entre de bonnes mains. Un précieux service rendu à votre entreprise.

On prend contact ?
30 minutes pour échanger au sujet de votre entreprise et vous faire un devis gratuit.

Conseil en gestion #2 : optimisez votre fiscalité

La fiscalité, c’est l’ensemble des lois et des mesures que l’Etat et les collectivités utilisent pour calculer et percevoir les impôts. C’est un outil très important pour la gestion d’un pays. Car il permet de financer les différentes dépenses publiques, telles que les constructions, les transports, l’éducation ou la sécurité.


Les entreprises participent activement à la fiscalité
. Elles sont imposées principalement sur la création de valeur ajoutée, les bénéfices, et le foncier.


Mais il existe des règles, des moyens et des outils permettant aux entreprises de payer moins d’impôts. En effet, l’Etat met à disposition des contribuables différents leviers, pour diminuer la base imposable, tout en développant l’économie du pays : aides et subventions, crédits et réductions d’impôts, régimes d’imposition simplifiés, etc.


Notre second conseil est donc le suivant :
optimisez votre fiscalité. Celle des sociétés que vous dirigez, mais aussi celle qui vous concerne personnellement, en tant que dirigeant d’entreprises.

2.1 - TVA : l'essentiel à savoir pour l'entrepreneur ambitieux

La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est l’impôt qui génère le plus de revenus pour l’État français. Elle s’applique sur la création de valeur ajoutée des entreprises et est supportée par l’acheteur final d’un bien ou d’un service. Le mécanisme de collecte de cet impôt est particulier.

Ce sont les entreprises qui collectent l’impôt payé par leurs clients. Et qui reversent ensuite cette somme à l’Etat. En contrepartie de ce service que rendent les entreprises à l’Etat, ce dernier les autorise à déduire la TVA qu’elles paient sur leurs achats.


La TVA n’impacte donc pas les résultats des entreprises (ce n’est pas une charge), mais demande :

  • Une gestion méticuleuse des flux de trésorerie
  • Une connaissance des règles d’exigibilité et de fait générateur de la taxe
  • L’obligation de déclarer la TVA due (ou le crédit de TVA)
qu'est ce que la tva

Aussi, l’Etat a mis en place 3 régimes fiscaux en matière de TVA. Ces derniers dépendent principalement du type d’activité de l’entreprise (commerciale, libérale, hébergement, prestation de service, etc.) et du chiffre d’affaires annuel :

  • Le régime réel normal : où les entreprises doivent déclarer et payer chaque mois (ou trimestre, selon un certain montant de TVA dû) les montants de TVA collectée et déductible.
  • Le régime simplifié d’imposition : qui permet aux entreprises de déclarer et payer uniquement deux acomptes semestriels. Une déclaration annuelle (CA12) permet de régulariser les sommes déclarées et payées. Le régime déclaratif est donc plus simple. Il s’adresse aux entreprises se situant entre certains seuils de chiffre d’affaires.
  • La franchise en base de TVA : qui permet aux entreprises réalisant un faible chiffre d’affaires de ne pas facturer de TVA à leurs clients (article 293 B du CGI). Ces entreprises n’ont pas besoin de remplir de déclaration de TVA.


Il est important pour vous de connaître les bases de la TVA.
Car plus votre activité se développe, plus les flux financiers liés à cette taxe peuvent peser sur votre activité. En déléguant votre comptabilité à un expert-comptable (conseil #1) et en maîtrisant vos finances (conseil #3), vous simplifierez grandement la gestion de cet impôt. Et vous gagnez en visibilité sur votre trésorerie.

2.2 - L'imposition sur les bénéfices

Les bénéfices d’une entreprise sont la différence positive entre les produits et les charges.

Ces bénéfices sont soumis à l’imposition. Il s’agit principalement de
l’impôt sur les sociétés (l’IS) ou l’impôt sur les revenus (l’IR).


Par principe, les bénéfices d’une société sont imposés à l’IS. Mais certaines entreprises sont soumises à la transparence fiscale (par défaut ou sur option). Dans ce cas, ce sont les propriétaires du capital – ou les entrepreneurs individuels – qui supportent l’impôt sur les bénéfices de l’entreprise. Indirectement, c’est donc l’IR qui s’applique aux bénéfices de ces entreprises.


Tout comme la TVA, il existe plusieurs régimes d’imposition sur les bénéfices. À l’IS, il s’agit :

  • du régime réel normal
  • du régime réel simplifié


Nous vous conseillons de connaître parfaitement votre régime d’imposition ainsi que les différentes échéances fiscales (voir paragraphe suivant).

Pour cela, entourez-vous d’un conseiller en fiscalité – ou votre expert-comptable – et consultez les différents articles du
Service Public. Cela vous permettra de disposer de la connaissance nécessaire pour optimiser au mieux votre fiscalité.

2.3 - Tenez-vous informé des évolutions et des échéances fiscales

Entre les nombreuses évolutions de la fiscalité et les différentes échéances (déclarations, paiements, régularisations, etc.), il y a de quoi se perdre.

Et pourtant,
il est primordial de rester informé de l’actualité et des échéances fiscales. D’un côté, c’est l’occasion de saisir des opportunités à temps (nouvelles aides, crédits ou réductions d’impôts, etc.). Et de l’autre, c’est un moyen de réduire des risques (oublis et erreurs de paiement ou de déclaration par exemple).

Comme nous savons que les entrepreneurs ambitieux sont pressés par le temps, et focalisés sur l’évolution de leur société, nous vous conseillons 3 moyens de rester informé :

  1. Déléguez la fiscalité de vos entreprises à un expert-comptable. Pour les mêmes raisons évoquées plus haut (conseil #1). C’est un gain de temps, d’énergie et de sérénité que vous devez vous offrir.

  2. Alignez le calendrier fiscal avec votre planning. Votre calendrier fiscal est disponible sur votre espace professionnel impôts.gouv.fr Ajoutez toutes les échéances importantes à votre calendrier (et/ou celui des personnes concernées dans vos équipes). C’est un très bon moyen d’anticiper les différentes échéances, et d’éviter les oublis.

  3. Faites (ou déléguez) une veille informationnelle à propos de la fiscalité. Pour cela, vous pouvez vous inscrire à la newsletter du service public et celle de votre expert-comptable (ou de votre consultant en fiscalité). Cela suffit pour rester informé sans perdre du temps à rechercher la bonne information.

Conseil en gestion #3 : Maîtriser votre trésorerie d'entreprise

La gestion des finances doit être au cœur du management de votre société. En France, une entreprise dépose le bilan toutes les 33 minutes à cause de problématiques liées à la trésorerie ! Certaines sociétés en pleine croissance explosent en plein vol, malgré des ventes et des embauches qui augmentent en flèche.

 

Un des principes clé à garder en tête, c’est que les finances de votre entreprise ne s’alignent pas en temps réel avec vos ventes. Les cycles de production et les délais commerciaux (paiements et encaissements) impactent fortement le solde de vos comptes en banque.

 

Pour bien gérer votre trésorerie, l’argent doit être mesuré en temps réel. Et les flux futurs connus à l’instant T. Car en connaissant à l’avance les besoins futurs, vous pourrez prévoir dans les temps la meilleure solution.

3.1 - BFR : comprenez enfin cet agrégat indispensable de la gestion

Le BFR (besoin en fonds de roulement) correspond tout simplement au besoin de financement de votre activité.
Une entreprise industrielle qui doit attendre 90 jours entre l’achat des matières premières et l’encaissement des ventes de produits finis, n’a pas le même besoin de cash qu’une boutique de
drop-shipping. Celle-ci n’a aucun stock et peut potentiellement encaisser ses ventes avant de payer ses fournisseurs.

Nous vous conseillons de connaître le besoin en fonds de roulement moyen de votre entreprise, pour vous protéger de toute mauvaise surprise. Le BFR d’exploitation correspond à la différence entre :

  • Vos stocks et vos créances clients (argent en attente d’encaissement)
  • Vos dettes fournisseurs (argent à décaisser)


En ayant en tête
le BFR moyen de votre entreprise en jours de chiffre d’affaires, et en suivant cet indicateur dans vos outils de pilotage (on vous en parle plus bas) vous devenez le pilote de votre entreprise.

La deuxième étape consiste à diminuer votre BFR, en maîtrisant vos cycles de trésorerie.

3.2 - Maîtrisez tous vos cycles de trésorerie

Une fois que vous maîtrisez les notions de BFR et de flux financiers, vous pouvez travailler sur l’amélioration de vos cycles de trésorerie. Nous vous conseillons dans un premier temps d’établir une “culture cash” dans votre entreprise. Cela signifie simplement que chacun doit être sensibilisé à son rôle par rapport aux finances de l’entreprise.

 

Ensuite, mettez en place des actions pour diminuer au maximum vos délais d’approvisionnement, de production et de stockage. Vos stocks de matières premières, de produits finis et de travaux en cours sont de l’argent qui dort. Il existe toujours des moyens pour diminuer les délais d’écoulement des stocks :

  • Travailler en flux tendus pour produire directement en fonction de la demande
  • Améliorer les workflows et la communication entre les différents services de votre entreprise

 

Si vous êtes prestataire de services, votre stock de matières premières – même s’il n’est pas comptabilisé au bilan – c’est le temps consacré aux différentes missions. Afin d’être sûr de maintenir un équilibre sain entre un service de qualité rendu à vos clients et une rentabilité confortable, vous devez mettre en place un suivi des temps

comment maitriser les finances de son entreprise

Chaque collaborateur affecté à une mission doit pouvoir mesurer le temps qu’il y consacre. En fonction du taux horaire des collaborateurs, du temps passé et du coût de la mission, vous pourrez analyser la rentabilité de vos missions. Un outil de pilotage de la performance (conseil #4) vous aiderait grandement dans cette tâche importante pour vos finances.

Enfin, le dernier point essentiel concerne la gestion de vos délais de paiement. C’est souvent la source de nombreuses difficultés pour les entreprises. Analysez les délais de paiement de vos fournisseurs, et de règlement de vos clients. Plus l’écart se réduit entre les décaissements et les encaissements, plus votre trésorerie sera positive.


Attention, les délais de règlement sont encadrés par la loi LME.

L’essentiel à savoir est résumé ici :

 

  • “sauf accord entre les parties, le délai de règlement est fixé à 30 jours à compter de la date de réception des marchandises ou d’exécution de la prestation
  • le délai convenu entre les parties ne peut dépasser 60 jours à compter de la date d’émission de la facture
  • par dérogation, un délai maximal de 45 jours fin de mois à compter de la date d’émission de la facture peut être convenu par contrat entre les parties
  • en cas de facture périodique, le délai convenu ne peut dépasser 45 jours à compter de la date d’émission de la facture.”

 

Source : economie.gouv.fr

Concernant le recouvrement de vos créances clients, de nombreuses solutions existent aujourd’hui pour :

  • Automatiser et accélérer votre facturation
  • Gérer et optimiser les relances
  • Sécuriser vos paiements


Nous revenons plus en détail sur
le choix des meilleurs outils pour gérer vos finances, dans la cinquième partie de cet article (Conseil #5). Votre expert-comptable saura également vous épauler sur le recouvrement de vos créances clients.

Conseil en gestion #4 : Analysez et pilotez votre performance

Notre quatrième conseil concerne le pilotage des performances de votre entreprise.

Pour savoir où vous en êtes, comment évolue votre business et quelles peuvent être les perspectives d’évolution, vous devez disposer des bons chiffres. La comptabilité et les relevés de compte tels quels, ne suffisent pas à vous donner une image claire et dynamique de vos performances.


Pour piloter votre entreprise et
prendre les meilleures décisions dans les meilleurs délais, il faudra vous appuyer sur des outils de gestion dédiés : les indicateurs de performance et les tableaux de bord.

4.1 - Mettez en place des indicateurs de performance pertinents

Un indicateur de performance (ou KPI) est un instrument de mesure qui vous permet de suivre vos performances. Nous vous parlions un peu plus haut du BFR en nombre de jours de CA, qui est un très bon exemple d’indicateur de suivi de trésorerie.


C’est un outil synthétique qui permet en un coup d’œil de :

  • Savoir où vous en êtes à l’instant T
  • Pouvoir faire des comparaisons entre 2 périodes
  • Prendre des décisions basées sur des données fiables


Avant de vous lancer dans la construction de vos premiers indicateurs de gestion, nous tenons à vous donner quelques conseils. Si bon nombre d’entrepreneurs naviguent à vue sans indicateurs, nous savons que beaucoup d’entreprises souffrent d’un autre mal : la profusion d’indicateurs incohérents et inexploités.


Voici donc quelques étapes à respecter pour choisir vos KPI :

  1. Définissez des objectifs stratégiques mesurables et limités dans le temps. Où voyez-vous vos entreprises à 5 ans ? 3 ans ? 1 an ?

     

  2. Découpez ces objectifs stratégiques en objectifs opérationnels. Chaque service de votre entreprise doit participer à l’atteinte de la vision stratégique du dirigeant.

     

  3. Construisez des indicateurs de performance permettant de mesurer l’atteinte de ces objectifs opérationnels. Ainsi, chaque jour, vos collaborateurs pourront mesurer les bonnes performances et prendre les meilleures décisions pour avancer vers des objectifs communs… Et ambitieux !


Une fois vos indicateurs définis, il faut
les rendre disponibles de manière claire et concise. Le meilleur outil pour cela est le tableau de bord. 

4.2 - Pilotez et gérer votre entreprise grâce aux tableaux de bord

Pour bien piloter, il faut disposer de la bonne information. Une information présentée dans les temps, sur un outil visuel clair et concis. En matière de pilotage d’entreprise – comme en Formule 1 ou en aviation – le tableau de bord est le meilleur outil pour prendre les bonnes décisions.


Nous vous conseillons fortement de
mettre en place des tableaux de bord opérationnels au sein de vos équipes. Pour aider vos collaborateurs à prendre des décisions éclairées, en s’appuyant sur la bonne information.


Ensuite, vous devez disposer de votre propre
dashboard. Aligné avec vos objectifs stratégiques, cet outil vous donne à l’instant t une image claire des performances de votre société.

Vous pouvez ensuite décider des actions à mettre en place, pour
avancer vers vos objectifs ambitieux.

4.3 - Adoptez une culture de l’amélioration continue

L’amélioration continue est une philosophie qui nous vient droit du pays du soleil levant. Notamment de Toyota, qui à partir des années 1950 a instauré le lean manufacturing dans ses usines.


Voici quelques principes de base qui devraient vous inspirer et permettre à votre entreprise d’avancer vers ses objectifs de développement à long terme :

  1. Focalisez-vous sur le besoin des clients. Le client est la personne la plus importante de votre entreprise ! Soyez à l’écoute de leurs problématiques et analysez les raisons de leur (in)satisfaction.

  2. Responsabilisez vos collaborateurs. Nous avons parlé plus haut de culture cash et d’indicateurs opérationnels. Ces éléments contribuent à la responsabilisation des employés. Chacun doit savoir qu’il joue un rôle important pour l’entreprise et ses clients. Et c’est à vous, en tant que dirigeant et leader, de responsabiliser, animer et motiver vos équipes.

  3. La qualité avant tout. La qualité de vos produits et de vos services doit être 10 fois meilleure que celle de vos concurrents. C’est un challenge ambitieux, qui doit motiver n’importe quel entrepreneur. La satisfaction client et la qualité sont les deux leviers de votre différenciation sur votre marché.

  4. La maîtrise des processus. Un processus est un enchaînement d’actions qui aboutissent à un résultat. Le secret de l’amélioration continue réside dans la connaissance de vos processus et l’amélioration de chacune des tâches qui les composent. La facturation, la production, et le marketing sont des exemples de processus qui peuvent être améliorés en continu, au bénéfice d’une croissance durable.


L’amélioration continue est une philosophie à instaurer dans votre entreprise. Elle ne doit pas être oppressante mais bien au contraire stimulante. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice en résolvant des problèmes. Aussi insignifiantes soient-elles,
l’accumulation de petites améliorations sur le long terme peut faire décoller la croissance de votre entreprise.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Conseil en gestion #5 : Gagnez du temps grâce aux bons outils

Maintenant que vous connaissez les grands piliers de la gestion d’entreprise (la comptabilité, la fiscalité, le cash et le pilotage) vous pouvez vous pencher sur les outils. Car c’est en ayant une vision à la fois transverse et précise de la gestion d’entreprise que l’on évite de tomber dans le piège de :

  • L’accumulation contre productive de solutions inadaptées
  • Le coût d’opportunité du mauvais choix d’outil


Nous vous présentons ici les critères pour choisir un outil de gestion, ainsi que les meilleures applications comptables et financières selon nous.

5.1 - Quels critères pour choisir un outil de gestion ?

Voici quelques critères à valider avant de choisir votre nouvel outil de gestion.

Choisir son outil de gestion - EARN

5.2 - Les meilleurs outils comptables et financiers

Maintenant que vous connaissez les critères de choix, voici une liste des meilleurs outils comptables et financiers. Pas de pub ici, nous vous listons pour chaque catégorie les fonctionnalités qui nous semblent essentielles. Ensuite, vous pouvez regarder du côté de nos partenaires, les meilleures solutions avec lesquelles nous travaillons chez EARN.

Votre logiciel comptable doit vous faciliter la vie. La saisie des factures doit être fluide. Le stockage de vos données et la sauvegarde des opérations doivent des points forts de l’outil. Veillez à ce que le logiciel ou le fournisseur soient partenaires de l’Ordre des Experts-Comptables (OEC). La récupération des données bancaires doit être simple et efficace : lien avec vos banques et récupération quasiment en temps réel.

Si votre logiciel comptable comprend également des fonctionnalités telles que la facturation, les tableaux de bord ou le suivi de la trésorerie, c’est un avantage non négligeable. Cela évite de multiplier les outils.


Si votre expert-comptable gère la tenue de votre comptabilité, il doit être possible pour vous de demander un accès à ce logiciel. Si vous n’intervenez pas dans les écritures comptables, un simple accès en mode consultation vous sera utile.

La facturation est un pilier de votre gestion administrative et commerciale. Le point le plus important est la conformité avec la législation : loi anti-fraude de 2018. L’outil à choisir ne doit pas être trop rigide. Vous devez pouvoir personnaliser un minimum vos factures et de devis. L’idéal étant un logiciel relié avec votre banque, pour suivre le recouvrement de vos factures.

Il est également intéressant d’avoir la possibilité de faire signer vos devis et régler vos factures par vos clients, directement sur le logiciel. La gestion des relances automatiques est aussi un plus, pour gagner du temps et maîtriser votre BFR (voir conseil #3).


Enfin, si vous utilisez un CRM (logiciel de gestion de la relation client), veillez à la possibilité de lier ces deux outils. Cela bénéficiera grandement à votre gestion commerciale et vous permettra de gagner du temps et de la visibilité sur votre activité.

Faciliter et piloter les paiements de vos clients et de vos fournisseurs est la clé d’une gestion financière optimale. Vos clients doivent pouvoir vous régler sans effort. S’ils disposent de facilités tels que le paiement en 3 fois et une interface utilisateur limpide, c’est un réel avantage pour vous.

Le paiement de vos fournisseurs se fait en principe via votre banque. Si vous disposez de solutions vous permettant d’avoir une vision claire sur vos échéances de règlement – voire de disposer de facilités de paiement – c’est un réel avantage pour la gestion de votre BFR.

Enfin, si vous ou vos collaborateurs utilisez des notes de frais, il est important de disposer d’une solution simple de suivi des notes de frais. Si ce poste est important pour votre société, la possibilité pour vous de valider les demandes de dépenses via une application peut être judicieuse. Aussi, le scan et la comptabilisation des notes de frais doivent être les fonctions centrales de l’application. La possibilité de donner des cartes de paiement physiques ou virtuelles à vos collaborateurs est un plus.

Les banques sont un de vos partenaires privilégiés. Vous pouvez travailler avec plusieurs établissements bancaires. Veillez à disposer d’un support de qualité, très disponible.

Les solutions de paiement doivent être adaptées aux entrepreneurs et leurs conditions d’utilisation – ainsi que les frais – clairement expliqués. Les comptes bancaires doivent pouvoir être récupérés par vos applications comptables et financières. La possibilité de disposer d’un conseiller est un avantage.

Demandez une démonstration de l’application et de la plateforme en ligne, pour être sûr d’avoir la main simplement et efficacement sur la gestion de vos comptes, en temps réel.

Le logiciel de trésorerie doit bien évidemment être relié en temps réel avec vos différents comptes bancaires.

L’option la plus intéressante est la possibilité de faire des prévisionnels. Cela vous permet d’anticiper vos dépenses et de piloter vos finances. L’interface utilisateur doit être conviviale.

La possibilité de faire vos prévisions selon plusieurs scénarios est très intéressante. Enfin, vous devez avoir la possibilité de créer vos propres catégories de dépenses et de recettes. Et de disposer d’analyses graphiques (tableaux de bord, camemberts, courbes, etc.) pour
avoir une vision claire de vos finances.

Les outils de pilotage tels que les tableaux de bord souvent déjà intégrés aux applications de gestion. Si vous :

  • N’êtes pas à l’aise avec les tableaux Excel et Google Sheets (ou que vous voulez éviter les risques liés à leur utilisation)
  • Souhaitez consolider toutes vos données financières, comptables et opérationnelles dans un seul outil de pilotage


Alors, vous pouvez vous pencher sur ce genre de solution.
La donnée étant la matière première de ces outils, la connectivité et la sécurité doivent être les deux points forts. Pour prendre des décisions éclairées, l’aspect visuel des tableaux de bord et des graphiques est important.
Tout comme la configuration et la gestion des accès aux différents rapports.

Voilà pour notre tour d’horizon des meilleures solutions de gestion. Dernier conseil, limitez un maximum le nombre d’outils. Le but étant de gagner en clarté et en productivité. Aussi, les coûts (abonnements, licences, etc.) peuvent vite s’ajouter les uns aux autres et représenter un budget conséquent.


Ces 5 conseils sont pour nous les piliers d’une gestion efficace et maîtrisée

Une fois vos indicateurs en place, vos cycles de trésorerie maîtrisés et vos outils paramétrés, vous prenez en main la gestion de votre boîte. Le gain de temps et de visibilité vous permettra de vous concentrer sur votre cœur d’activité et de prendre les meilleures décisions.


Outre la meilleure gestion et le gain de sérénité, ces éléments sont
d’excellents signaux pour vos partenaires. Il sera alors beaucoup plus simple de :

  • Travailler avec votre expert-comptable
  • Échanger avec l’administration fiscale
  • Recruter des nouveaux talents
  • Offrir une meilleure expérience à vos clients et fournisseurs
  • Rassurer vos investisseurs
  • Trouver des offres de financement intéressantes


Tout cela bénéficiera au bon développement de votre entreprise.

On prend contact ?
30 minutes pour échanger au sujet de votre entreprise et vous faire un devis gratuit.
Sommaire

Experts-comptables pour entrepreneurs ambitieux

Abonnez-vous
à la newsletter
de EARN

Une fois par mois, nous vous envoyons toutes les infos que vous devez savoir pour gérer votre entreprise.

En cliquant sur ”J’accepte”, vous acceptez l’utilisation des cookies. Vous pourrez toujours les désactiver ultérieurement. Si vous supprimez ou désactivez nos cookies, vous pourriez rencontrer des interruptions ou des problèmes d’accès au site."